Projet inachevé de support par poppler (bibliothèque de décodage PDF utilisé par evince et autres, fork de xpdf) des vidéos contenues dans les PDF.
Videoseek is a simple C/C++ library that allows to extract a frame from a video sequence, even if it is not a keyframe. It is based on ffmpeg, providing the ability to deal with a great amount of formats and codecs
J'ai tenté de participer au projet LinuxBIOS, nouvellement coreboot. C'est un projet que je trouve vraiment intéressant : l'objectif est de libérer la dernière partie recalcitrante d'un PC moderne - le BIOS, ce petit bout de code antédiluvien, lent, largement inutile et généralement buggé mais obligatoire au bon démarrage et fonctionnement de la machine.
J'ai - assez bêtement - décidé de travailler à l'adaptation de LinuxBIOS sur ma machine de l'époque, un PC basé sur une carte mère Asus A7V600. J'ai accumulé plusieurs erreurs :
Le temps passé à désassembler le BIOS Asus d'origine m'a quand même permis d'apprendre pas mal de chose et aussi de trouver comment débloquer les protections logicielles pour pouvoir flasher le BIOS à partir de Linux. C'est au final ma seule contribution au projet.
J'ai aussi réalisé - à l'époque les choses ont peut être changé entre temps, qu'il n'existe pas de bon désassembleur *intéractif* sous GNU/Linux. La référence reste malheureusement IDA sous Windows. Par intéractif, j'entends un désassembleur sur lequel on peut préciser rapidement comment doit être interprété un bloc de code : code ou données et quel type de code (16 ou 32 bits). Vu la manière dont le BIOS passe son temps à jongler entre les différents modes, c'est indispensable.
De 2000 à 2002, j'ai participé à l'organisation de LAN Parties avec le “Cyber Azerty Club”, à Pau. Je ne suis pas un grand joueur et c'était plutôt l'occassion de se tester à l'organisation de manifestations importantes (la dernière édition à laquelle j'ai participé - l'Azerty Party 3 - regroupait 250 personnes). J'avais également essayé d'amener les membres de l'association et les participants à utiliser leurs machines pour faire autre chose que du jeu, en organisant des petits concours (hacking ou code), ou en parlant de GNU/Linux (merci à la PauLLA d'ailleurs), mais ça s'est avéré … difficile. Globalement, je garde de bons souvenirs de ces quelques jours de stress à rustiner un bout de code immonde de calcul de scores, à tenter de comprendre la configuration d'un réseau à 250 PCs ou à réveiller les joueurs à l'aube en diffusant le thème du Grand Bleu et des mois préalables de préparation (notamment les “réunions” arrosées du club).
Pour nostalgie, deux affiches non officielles de ma conception de l'Azerty Party 3 (publiées a posteriori sous licence CC BY-SA) :
Archive contenant les images et leurs sources (format The Gimp).
J'ai été “rédacteur en chef” de PrograZine (par autoproclamation), un magazine electronique (ezine ou webzine) sur la programmation. Tout ça n'a pas très bien vieilli. A l'époque je découvrais Internet et je voulais “programmer”, mais peu de ressources en français existaient. Alors, histoire de peaufiner mes connaissances et découvrir les technologies du web, j'ai décidé de créer un magazine, diffusé sur Internet, BBS et parfois en presse, où chacun pourrait écrire des articles (c'était le web 2.0 collaboratif avant l'heure).
Ca m'a permis d'apprendre pas mal de choses. Les contributions étaient de tous niveaux (les miennes en particulier étaient très hétérogènes et sensiblement prétentieuses - j'avais tout juste 16 ans pour les premiers numéros). Le “mag” était systématiquement en retard, mais publié en ligne et en presse (dans feu PC Team) quand c'était possible. A son heure de gloire, le site totalisait 200 abonnés et un millier de clics par mois (à l'époque ça faisait beaucoup).
Dix numéros ont été publiés, avec une date de publication s'étalant de 1997 à 2000. Ils sont de nouveau accessibles sur cette page, pour archivage (nostalgie ?). Les fichiers ont été légèrement modifiés pour pouvoir être manipulés avec les systèmes de fichiers actuels (qui différencient majuscules et minuscules, contrairement au DOS de l'époque).
Le reste, y compris les fautes de français, de goût et de mises en page, a été conservé.